ŠźÖ Op√©ration des h√©morro√Įdes : ce qu’il faut savoir !

Op√©ration des h√©morro√Įdes

Op√©ration des h√©morro√Įdes : toutes les proc√©dures

Dans la plupart des cas o√Ļ le traitement fondamental ou le traitement des h√©morro√Įdes en milieu hospitalier n’a pas r√©ussi et si la maladie est d√©j√† assez sophistiqu√©e (h√©morro√Įdes de 3√®me et 4√®me niveau), l’op√©ration des h√©morro√Įdes, en l‚Äôoccurrence la chirurgie, doit √™tre r√©alis√©e.

En fonction du stade de la maladie, de la gravit√© particuli√®re et d’un prolapsus possible, les processus suivants sont disponibles pour la proctologie :

  • H√©morro√Įdectomie de Ferguson
  • M√©thode Fansler-Arnold
  • Chirurgie des organes milligans
  • Ligature de l’art√®re h√©morro√Įdale (HAL)
  • H√©morro√Įdoplastie au laser (LHP)
  • D√©sart√©rialisation h√©morro√Įdale transanale (THD)
  • H√©morro√Įdopexie Stacker apr√®s Longo

Dans environ la moiti√© des cas, les m√©decins choisissent la m√©thode simple et abordable Milligan-Morgan (aux √Čtats-Unis, la m√©thode Ferguson est utilis√©e √† la place).

L’h√©morro√Įdectomie par agrafeuse, relativement nouvelle, est actuellement utilis√©e dans 17% des rem√®des. √Čtant donn√© que seuls quelques patients souffrent d’un prolapsus h√©morro√Įdaire extr√™mement aigu, l’op√©ration Fansler-Arnold sp√©cialement d√©velopp√©e pour cette fonction est rare.

Environ 5 % des ectomies sont réalisées avec ce procédé.

Les autres m√©thodes chirurgicales sont encore relativement jeunes et pour cette raison, elles ne sont pas souvent utilis√©es. En France, par exemple, elles ne sont pas automatiquement subventionn√©es ou assur√©es par la caisse d’assurance maladie. De plus, seuls quelques proctologues ont l’exp√©rience n√©cessaire pour cela.

La pr√©paration √† la plupart des interventions chirurgicales est toujours la m√™me : apr√®s approbation, le patient doit √™tre √† jeun (pas d’ingestion d’aliments (“pas de consommation de tabac”) lors du rendez-vous chirurgical.

De plus, un nettoyage intestinal par lavement doit avoir √©t√© effectu√© au pr√©alable. Juste avant l’intervention, il faut √©liminer les objets m√©talliques tels que les piercings, les bretelles desserr√©es ou les pi√®ces de joaillerie.

Une infirmi√®re rasera ensuite compl√®tement la r√©gion rectale pour assurer une zone chirurgicale propre. Si c’est d√©sagr√©able pour le patient, il peut le faire lui-m√™me lorsqu’il en est physiquement capable.

En fonction du processus respectif, diverses complications peuvent survenir à cause de cela. Mais il y a aussi une variété de risques qui devraient être évalués indépendamment de cette procédure.

nurse fun pick
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Par mesure de pr√©caution, des bas de thrombose sont plac√©s sur l’individu et des injections d’h√©parine sont administr√©es. Dans de tr√®s rares cas, le patient d√©veloppe une allergie au mat√©riel chirurgical.

L’engourdissement temporaire dans la r√©gion rectale est plus fr√©quent. Chez les filles, les muscles vaginaux et la paroi vaginale peuvent √™tre affect√©s puisqu’ils sont situ√©s pr√®s de l’intestin. Il faut cependant ajouter que de telles complications sont tr√®s rares et g√©n√©ralement caus√©es par une faute professionnelle.

La chirurgie dans la r√©gion rectale est relativement fr√©quente et contribue au syndrome dit d’imp√©riosit√©. Les personnes influenc√©es ressentent le besoin d’√©vacuer les selles, m√™me s’il n’y a pas de selles dans le rectum. Mais cette condition dispara√ģt dans les premi√®res semaines suivant l’intervention.

Le risque maximum de ces traitements est qu’ils restent infructueux et se reproduisent en l’espace de quelques semaines √† une vingtaine de d√©cennies. La vitesse varie, bien s√Ľr, en fonction de la proc√©dure utilis√©e, mais elle est en moyenne d’environ 15 %.

H√©morro√Įdectomie de Ferguson

L’h√©morro√Įdectomie ferm√©e de Ferguson peut √™tre utilis√©e comme moyen chirurgical d’h√©morro√Įdes de 3√®me et 4√®me degr√©. Il s’agit d’une modification de la m√©thode Milligan-Morgan, principalement utilis√©e aux Etats-Unis. G√©n√©ralement, une anesth√©sie g√©n√©rale est recommand√©e pour ce processus.

Au d√©but de cette op√©ration, l’anus est d√©sinfect√© et l√©g√®rement pr√©-√©tir√© √† l’aide des paumes. Le m√©decin ins√®re ensuite un √©carteur anal (√©carteur anal) dans le rectum pour que la zone √† travailler soit ouverte devant lui.

Les h√©morro√Įdes maintenant visibles sont retir√©es de l’anus avec une pince.

Le chirurgien commence alors √† enlever l’exc√®s de tissu dans l’intestin.

Cela peut prévenir les saignements potentiels. Cependant, en travaillant avec un scalpel, il est possible de déterminer avec plus de précision la quantité de tissu réellement éliminée.

Dans certains cas, les deux outils sont utilis√©s : les h√©morro√Įdes sont √©limin√©es pour le moment √† l’aide d’un scalpel et la couche de mucus sous-jacente est √† nouveau enlev√©e √† l’aide d’une caut√®re. Enfin, les bords de la plaie sont ferm√©s par une couture longitudinale. C’est la distinction avec l’h√©morro√Įdectomie d’organe milliganique, o√Ļ les plaies qui en r√©sultent restent ouvertes.

L’√©tanch√©it√© pr√©sente quelques avantages : D’une part, cela permet un r√©tablissement plus rapide de la plaie et d’autre part, la douleur peut √™tre att√©nu√©e de cette fa√ßon. Dans le pire des cas, cela peut entra√ģner une st√©nose (durcissement d√Ľ √† la cicatrisation), ce qui peut entra√ģner un r√©tr√©cissement de l’anus.

En plus d’un durcissement du tissu cicatriciel, l’op√©ration Ferguson comporte √©galement le risque d’accumulation de sang derri√®re les sutures et de contusions douloureuses.

C’est particuli√®rement vrai lorsqu’un scalpel a √©t√© utilis√©. Apr√®s tout, l’anus est souvent stress√© et peut √† peine √™tre soulag√©. Une complication quelque peu rare est l’incontinence anorectale permanente apr√®s une intervention chirurgicale √† la suite d’une √©ventuelle l√©sion de l’anus. Cependant, ceci peut √©galement √™tre caus√© par un prolapsus rectal.

La gu√©rison de l’anus apr√®s la chirurgie Ferguson peut prendre de quelques jours √† quelques semaines. Une di√®te l√©g√®re est sugg√©r√©e pour les premiers jours suivant l’intervention. Ensuite, vous devez faire attention √† une alimentation riche en fibres.

Une fois les coutures durcies, il peut √©galement √™tre utile de s’asseoir dans un bain, par exemple avec de la camomille ou de la sauge. H√©las, le taux de r√©cidive apr√®s une op√©ration r√©ussie et malgr√© les mesures pr√©ventives est d’environ 20%.

Méthode Fansler-Arnold

La technique Fansler-Arnold est utilis√©e exclusivement pour les h√©morro√Įdes du 4√®me degr√© li√©es au prolapsus anal et √† l’incontinence f√©cale. Il ne s’agit donc pas seulement d’une h√©morro√Įdectomie, mais aussi d’un processus reconstructif.

Apr√®s une anesth√©sie g√©n√©rale et une d√©sinfection de la r√©gion rectale, l’anus est s√©par√© √† l’aide d’un √©carteur anal. Comme la muqueuse anodermale ne peut √™tre r√©duite en raison de la zone de l’hyperplasie, le chirurgien la s√©pare du corps.

Par cons√©quent, les vaisseaux sanguins centraux doivent d’abord √™tre saut√©s. Le tissu h√©morro√Įdaire est ensuite retir√© de l’anoderm √† l’aide d’un scalpel, ce qui permet d’enlever presque tout le coussin h√©morro√Įdaire.

nurse 02
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La partie plastique de l’op√©ration d√©marre : La muqueuse anale qui a √©t√© d√©clench√©e auparavant est plac√©e sur les plaies de l’anus et soigneusement sutur√©e.

Apr√®s une op√©ration r√©ussie, les patients ont la capacit√© d’√©valuer correctement la consistance des selles et de diff√©rencier les selles des gaz intestinaux en g√©n√©ral.

Comme l’op√©ration Fansler-Arnold est une intervention chirurgicale tr√®s complexe et co√Ľteuse, elle est pratiqu√©e relativement rarement. De plus, elle est associ√©e √† une s√©rie de risques. Avec l’enflure et l’inflammation, les saignements imm√©diatement apr√®s l’op√©ration peuvent devenir un probl√®me. Une mauvaise cicatrisation, qui contribue √† une cicatrisation s√©v√®re, est √©galement possible.

Cela affecte √©galement la sensibilit√© de la peau et entra√ģne une incontinence f√©cale. De plus, on peut s’attendre √† un long processus de r√©tablissement, qui pourrait √©galement √™tre associ√© √† une douleur intense.

En g√©n√©ral, le taux de complications postop√©ratoires est d’environ 20%. La m√©thode Fansler-Arnold est donc l’h√©morro√Įdectomie la plus risqu√©e. Il n’y a absolument aucun taux de retour √©lev√© pour cela.

Suite √† cette intervention chirurgicale, la personne doit n√©anmoins faire l’objet d’un suivi en milieu hospitalier pendant un certain temps. Apr√®s la lib√©ration, certaines r√®gles doivent √™tre observ√©es afin de d√©fendre le rectum dans la mesure du possible.

Ici aussi, une alimentation riche en fibres, une salle de bain assise, suffisamment d’exercice et un apport normal en liquides sont des mesures importantes √† prendre. De plus, il est sugg√©r√© de nettoyer l’anus avec de l’eau plut√īt qu’avec du papier hygi√©nique.

Chirurgie des organes milligans

Aujourd’hui encore, le proc√©d√© Milligan-Morgan mis au point en 1935 reste l’ectomie des h√©morro√Įdes de 3e et 4e degr√© la plus utilis√©e. Ce proc√©d√© est √† la base de la chirurgie Ferguson largement utilis√©e aux Etats-Unis et est consid√©r√© comme une technique chirurgicale relativement simple.

Apr√®s la pr√©paration de cette personne, c’est-√†-dire l’anesth√©sie et la d√©sinfection de la r√©gion rectale, une solution h√©mostatique est inject√©e sous le tampon de mucus h√©morro√Įdal.

En fermant l’art√®re h√©morro√Įdale, l’approvisionnement en sang de l’oreiller h√©morro√Įdal est interrompu, ce qui permet de l’enlever √† l’aide d’un scalpel.

Il est tr√®s important de ne pas blesser les muscles sensibles de l’anus. Peu √† peu, toutes les hyperplasies sont √©limin√©es. Tout comme la m√©thode Ferguson, un scalpel ou une caut√®re peut √™tre utilis√© √† cette fin.

La qualit√© particuli√®re de la chirurgie du p√©nis milligan est que les plaies qui en r√©sultent ne sont pas compl√®tement ferm√©es : Les ouvertures triangulaires restent en place, et c’est pourquoi ce processus est √©galement appel√© h√©morro√Įdectomie “ouverte”.

Cela conduit inévitablement au fait que le processus de recouvrement exige beaucoup plus de temps que les procédures fermées.

De plus, cette proc√©dure est beaucoup plus douloureuse pour l’individu que, par exemple, l’op√©ration Ferguson. Le principal avantage des bords ouverts de la plaie est que l’exsudat peut s’√©couler facilement et ne s’accumule pas derri√®re une couture. Ceci est destin√© √† r√©duire l’inflammation et la formation de pus.

De plus, plusieurs complications peuvent survenir √† la suite du processus : Des saignements et un gonflement sont possibles et peuvent se produire imm√©diatement apr√®s l’op√©ration.

L’incontinence due √† des accidents de l’anus, cependant, se produit presque exclusivement apr√®s des chirurgies mal effectu√©es.

Comme les selles peuvent √™tre per√ßues comme douloureuses, certaines victimes ont tendance √† utiliser des laxatifs pour att√©nuer les cons√©quences des produits d’excr√©tion. Les proctologues d√©conseillent fortement ce comportement.

Pathogen√®se des h√©morro√Įdes
Pathogen√®se des h√©morro√Įdes

Puisque la diarrhée ou les selles pulpeuses irritent également la peau intestinale endolorie et retardent la récupération des anodermes. Au lieu de cela, des aliments sains et riches en fibres devraient être considérés.

Comparativement √† d’autres h√©morro√Įdectomies, un bain assis n’est pas recommand√© apr√®s une proc√©dure Milligan-Morgan. Au lieu de cela, la plaie doit √™tre rinc√©e fr√©quemment et donc d√©barrass√©e des d√©bris.

Il faut √©galement veiller √† ne pas porter de sous-v√™tements ou de slips faits de fibres artificielles denses qui s’ajustent trop serr√©es, car cela pourrait provoquer la transpiration de la plaie et la formation de pus. Ind√©pendamment d’un suivi appropri√©, les sympt√īmes h√©morro√Įdaux peuvent malheureusement r√©appara√ģtre dans environ 15 % des cas.

Ligature de l’art√®re h√©morro√Įdale (HAL)

et D√©sart√©rialisation h√©morro√Įdale transanale (THD)

La ligature de l’art√®re h√©morro√Įdale a √©t√© con√ßue par Kazumasa Morinaga au milieu des ann√©es 1990 pour le traitement des migraines de 2√®me et 3√®me phase. Entre-temps, cette proc√©dure mini-invasive pour la d√©sart√©rialisation des h√©morro√Įdes transanales a √©t√© perfectionn√©e, ce qui rend en partie possible l’op√©ration des sympt√īmes h√©morro√Įdaux faciles de la 4e √©tape.

Une pr√©paration sp√©ciale pour cette th√©rapie HAL et THD n’est pas essentielle. Les deux proc√©dures sont ex√©cut√©es de la m√™me mani√®re :

Si la sonde se situe entre les branches de l’art√®re h√©morro√Įdale, le chirurgien ouvre le proctoscope par le haut et ferme le vaisseau sanguin √† l’aide d’une suture ligatur√©e.

Dans ce qui suit, d’autres branches de l’art√®re peuvent √©galement √™tre trait√©es de cette fa√ßon. La m√©thode HAL se termine √† ce stade.

Mais si l’individu a un incident, la d√©sart√©rialisation peut se faire. Avec le mat√©riel de suture actuel, des boucles sont alors form√©es qui saisissent le tissu ensemble. Dans la derni√®re √©tape, le chirurgien attache les boucles dans le bord entre l’anus et la ligne dent√©e.

L’avantage des deux proc√©d√©s est qu’aucun tissu n’est enlev√© et qu’il n’y a donc pas de plaies importantes qui pourraient causer des cicatrices.

De plus, le processus est relativement indolore et rapide pour le patient. Apr√®s seulement deux semaines, l’√©tat normal est r√©tabli. Il ne faut pas s’attendre √† des complications importantes avec la ligature art√©rielle. En dehors d’√©ventuelles petites h√©matomes ou de sympt√īmes inflammatoires mineurs, l’op√©ration se d√©roule souvent sans incident.

Mais comme le mat√©riel de suture r√©sorbable est incapable de retenir des tissus tr√®s lourds, m√™me le THD ne peut √™tre utilis√© pour les prolapsus h√©morro√Įdaux aigus.

Dans de tels cas, il ne peut √™tre utilis√© qu’√† titre de travail pr√©liminaire pour une de ces h√©morro√Įdectomies conservatrices. Le taux √©lev√© de r√©cidive est consid√©r√© comme un manque de THD et de HAL : diverses √©tudes calculent un taux de rechute de 10% ainsi que de 20% si la d√©sart√©rialisation compl√®te est achev√©e.

Après les deux traitements, il est nécessaire que le patient le traite avec soin. Il doit veiller à conserver une consistance normale de ses selles avec les moyens nécessaires.

En plus d’une alimentation riche en fibres, il est recommand√© de boire suffisamment et de faire du sport r√©guli√®rement. Une chaise tr√®s dure pourrait d√©chirer les coutures de ligature.

H√©morro√Įdoplastie au laser (LHP)

L’h√©morro√Įdoplastie au laser est l’intervention chirurgicale la plus r√©cente dans le domaine de l’h√©morro√Įdoth√©rapie. Cette m√©thode est tr√®s adapt√©e √† l’√©limination de l’hyperplasie complexe et est r√©alis√©e avec un laser √† diode compact. En g√©n√©ral, l’anesth√©sie g√©n√©rale n’est pas n√©cessaire pour le processus. Une anesth√©sie locale est g√©n√©ralement suffisante.

Au d√©but du processus, l’anus est dispers√© pour permettre au chirurgien de voir clairement les h√©morro√Įdes. Le laser est ensuite plac√© dans l’anus du patient √† l’aide d’une fibre dite en ligne droite et piqu√© jusqu’au nŇďud √† traiter. Actuellement, on utilise une fibre radiale qui √©met des impulsions de chaleur tout autour.

La chaleur d√©gag√©e finit par r√©tr√©cir les tissus et les changements hyperplastiques commencent √† s’estomper. Bien que chaque nŇďud individuel doive √™tre trait√© de cette mani√®re, l’intervention ne prend que quelques minutes en tout.

L’intervention au laser est ainsi nettement en avance sur les autres m√©thodes chirurgicales. De plus, il n’y a pas de cicatrices, d’incontinence ou d’autres complications de l’op√©ration classique.

Le risque de fibrombose seule augmente l√©g√®rement d’environ 7 %. Cependant, comme il s’agit de tumeurs b√©nignes qui peuvent √™tre facilement enlev√©es, ce n’est pas une complication grave.

Toutefois, il faut noter qu’aucune √©tude approfondie n’a √©t√© men√©e sur une plus longue p√©riode de temps sur cette proc√©dure. Bien qu’aucun effet secondaire important n’ait √©t√© signal√© jusqu’√† pr√©sent, il existe toujours un certain risque.

Mais certaines √©tudes √† court terme indiquent que les sympt√īmes h√©morro√Įdaux sont r√©apparus dans environ 5 √† 7 % des cas trait√©s en trois d√©cennies. En France, cette th√©rapie n’est pas encore enti√®rement prise en charge par la caisse d’assurance maladie.

H√©morro√Įdopexie Stacker apr√®s Longo

L’agrafeuse h√©morro√Įdop√©dique Longo est largement utilis√©e pour le traitement chirurgical des h√©morro√Įdes du 3√®me degr√©. Particuli√®rement si le prolapsus anal est d√©j√† pr√©sent, les m√©decins recommandent cette m√©thode relativement nouvelle.

Elle se caract√©rise principalement par le fait que, par rapport √† d’autres interventions, elle est relativement indolore et s’accompagne d’une courte p√©riode de r√©cup√©ration.

Elle est divisée en trois composantes : La pointe conique, une partie centrale cylindrique et les composants de gestion qui y sont reliés.

Lorsque la pointe de ce c√īne est sortie, son bord inf√©rieur et le milieu ouvert de l’empileur forment un poin√ßon. Par cons√©quent, le tissu qui est aspir√© dans la section centrale peut √™tre d√©coup√© en cercle une fois que l’empileur est rapidement ferm√©. Au m√™me moment, les sangles en c√©ramique, qui reposent sur le couteau √† poin√ßonner, sont pli√©es vers l’ext√©rieur et ne fixent que les bords de la plaie l’un √† l’autre.

Si cet appareil chirurgical est ins√©r√© dans un organe creux comme l’intestin, le chirurgien ne peut pas le voir. N√©anmoins, il doit √™tre op√©r√© de l’ext√©rieur afin de ne pas se d√©barrasser de l’√©pith√©lium, des muscles ou des nerfs sains de l’organe affect√©. A cet √©gard, seuls des proctologues exp√©riment√©s r√©alisent des h√©morro√Įdopathies √† l’agrafeuse.

Mais avant le d√©but de l’intervention, l’anus et le rectum sont lav√©s. Ensuite, l’anus est lentement √©tir√© au moyen d’un tube.

Cela pousse √©galement les h√©morro√Įdes vers le rectum. Le m√©decin voit maintenant jusqu’o√Ļ ils p√©n√®trent dans l’anus et apporte une soi-disant suture directement derri√®re eux.

L’empileur ouvert est ensuite plac√© dans le rectum. L’embout de perforation repose sur la couture du sachet, la partie centrale se trouvant juste derri√®re l’anus.

Les pinces sautent exactement au m√™me moment et rejoignent l’anus en un cercle avec la r√©gion du tissu dans laquelle se trouvait la couture pr√©c√©demment pos√©e. La muqueuse du rectum est actuellement fortement √©tir√©e.

Cependant, les analg√©siques ne sont g√©n√©ralement pas n√©cessaires puisque le tissu affect√© est peu sensible √† la douleur. De ce fait, le patient est capable de bouger normalement et de s’asseoir normalement imm√©diatement apr√®s l’op√©ration.

N√©anmoins, les m√©decins recommandent un s√©jour hospitalier de deux jours apr√®s l’intervention chirurgicale afin de pouvoir surveiller les saignements postop√©ratoires potentiels.

fun pick 004
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Seulement environ 5 % des patients souffrent de saignements postopératoires à court terme ou de problèmes urinaires. Les incapacités à long terme comme les abcès ou les constrictions intestinales dues aux cicatrices sont très rares.

Avec l’indoloret√© et la r√©cup√©ration rapide, la r√©duction du taux de r√©cidive est la principale raison de ce traitement chirurgical des h√©morro√Įdes. Seulement 6 % environ des patients se sont plaints d’une nouvelle hyperplasie du tissu h√©morro√Įdal apr√®s l’intervention.

Méthode Whitehead

En 1982, la m√©thode Whitehead a √©t√© con√ßue comme une h√©morro√Įdectomie supraanodermique. Cette proc√©dure peut √™tre appel√©e extirpation compl√®te du coussin h√©morro√Įdaire.

Mais la m√©thode de Whitehead n’atteint pas au moins la m√™me pr√©cision qu’une agrafeuse. Ainsi toute la peau anale est ruin√©e ici.

Plusieurs complications postop√©ratoires sont donc tr√®s probables : l’incontinence f√©cale est presque toujours le r√©sultat de cette intervention chirurgicale, car le patient ne peut √©valuer la consistance des selles sans anoderm pratique et le muscle sphinct√©rien est g√©n√©ralement moins contr√īlable.

De plus, une grande quantit√© de substance cicatricielle est form√©e dans la plaie de grande surface. Cela contribue souvent √† un r√©tr√©cissement drastique de l’anus, qui dans certains cas peut entra√ģner une occlusion intestinale irr√©parable.

Pour toutes ces raisons, l’op√©ration Whitehead n’est plus utilis√©e dans la plupart des pays. Selon certains experts m√©dicaux, elle r√©pond aux crit√®res d’une “erreur de l’art”.

Conclusion sur les diff√©rentes op√©rations des h√©morro√Įdes

Plus les h√©morro√Įdes ant√©rieures sont d√©tect√©es, plus les chances de gu√©rison sont grandes. Si les sympt√īmes existent d√©j√†, il est pr√©f√©rable de consulter un professionnel trop t√īt que trop tard.

√©volution h√©morro√Įdes
√©volution h√©morro√Įdes

Ceux qui attendent trop longtemps doivent s’attendre √† des sympt√īmes plus d√©sagr√©ables et √† un handicap √† vie. Le traitement requis dans chaque cas d√©pend de la gravit√© de la maladie. C’est ce qui suit :

  • Gravit√© 1 – Conversion en une alimentation riche en fibres, arr√™t des activit√©s sportives qui sollicitent les muscles pelviens, salle de bain assise, m√©dication
  • S√©v√©rit√© 2 – Traitement avec une pommade sp√©ciale et des suppositoires, d√©solation des h√©morro√Įdes (ambulatoires), ce qui contribue √† leur r√©duction et √† leur mort ult√©rieure.
  • Gravit√© 3 – Il y a √† la fois la possibilit√© du m√™me rem√®de qu’avec le niveau 2 (voir ci-dessus) et le niveau 3 (voir ci-dessous) ;
  • Gravit√© 4 – L’intervention chirurgicale ne peut g√©n√©ralement plus √™tre √©vit√©e lorsque la souffrance et la douleur deviennent atroces. Dans ce traitement, les h√©morro√Įdes saillantes sont enlev√©es √† l’aide d’un scalpel. Non seulement l’op√©ration est douloureuse, mais aussi plus tard, par exemple pendant les selles.

Les h√©morro√Įdes peuvent √™tre combattues dans un premier temps par de nombreux rem√®des familiaux diff√©rents. Une combinaison de camomille et de melilot (moiti√©-moiti√©) cuites dans un th√© convient aussi bien pour les salles de bains assises que pour la prise.

Cette derni√®re doit √™tre effectu√©e trois fois par jour sous la forme d’une tasse de boisson. Le millepertuis, la camomille, les fleurs de ch√Ętaignier, les bougies imp√©riales, le chardon-Marie ainsi que les √©pices, o√Ļ le th√© est pr√©par√© en portions √©gales, peuvent √©galement √™tre utiles.

De plus, vous devriez boire beaucoup d’eau et suivre un r√©gime alimentaire sain. Comme les bonbons ont souvent un effet de colmatage, ils ne doivent pas √™tre utilis√©s.

Le nettoyage avec des lingettes humides n’est pas recommand√©, il est pr√©f√©rable de le faire √† l’eau ti√®de.

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